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Odry (Pologne)
 


Les cercles mégalithiques de Pologne :
l'exemple d'Odry

tertre de Wesiory
- tertre de Wesiory -


En Pologne, dans les régions de Poméranie et de Mazurie, il existe plusieurs lieux magiques, faits de tertres funéraires et de cercles de pierres particuliérement bien conservés. Depuis quelques dizaines d'années, ces ensembles ont éveillé l'intéret et enflammé l'imagination de chercheurs enthousiastes. Les hypothèses les plus fantastiques ont été avancées quant à leurs origines, hypothèses sans cesse balayées par le recours aux méthodes scientifiques ; de nouvelles chronologies furent établies, et bien évidemment la vocation de ces vestiges fut sans cesse redéfinie. Malgré tout le travail accompli, on ne peut pourtant pas dire aujourd'hui que nous sommes en face de certitudes ; de nombreux pans du mystère restent entiers.

En Poméranie, beaucoup de cimetières possèdent encore des monuments dont l'édification remonte à plus de 2000 ans. Les sites archéologiques les plus célèbres sont à ODRY, dans les environs de CZERSK, et à WESIORY, dans la région de SULECZYNO. Le premier est connu et étudié depuis le milieu du 19 ème siècle; le second ne fut découvert que vers 1930.


LES PIERRES qui parlent


En 1874, un archéologue de Gdansk, Abraham Lissauer et un peintre, Wilhelm Stryjkowski, se sont intéressés aux rumeurs concernant le site de Odry et ont commencé de premiers travaux, superficiels il est vrai. Ils ont fouillé la partie centrale des cercles de pierres et les tertres funéraires. Analysant quelques tombeaux, ils ont ainsi mis en évidence de nombreux petits objets, comme des vases. L'une de ces pièces était, selon les mots memes de Lissauer, "un petit fer de pierre à peine ébauché". Cette découverte a alimenté une polémique quant à la datation. Lissauer, de fait, faisait remonter l'origine d'Odry à l'âge de pierre, classant le site dans la famille néolitique et lui donnant un sens lié au culte du soleil ; il fixa la date de l'édification aux années 1750 avant JC.

Un congrès archéologique allemand a eu lieu à Gdansk en aout 1891 et une excursion à Odry avait été programmée pour les participants. En 1926, le professeur Kostrzewski de l'université de Postdam se rendit à Ordry pour effectuer de premières fouilles professionnelles. Il trouva certaines pierres déplacées. Cela était peut etre la conséquence des travaux de Lissauer, ou de l'activisme zélé des congressistes ayant cherché à dégager les tombeaux sous les tertres funéraires.

Le terrain de ce vieux cimetière ne jouissait du reste pas d'une bonne réputation parmi les paysans des environs. Aussi est-il peu probable que ce soient ces derniers qui aient déplacé des pierres à l'influence démoniaque reconnue....... Transmises de générations en générations, les légendes racontent que les bergers qui s'étaient endormis à l'ombre des tertres se sont réveillés à quelques centaines de mètres plus loin, pris de peur panique sous l'emprise d'atroces cauchemars, puis se sont enfuis en courant, abandonnant leurs animaux.

Odry, pierre du cercle rouge
- Odry, pierre du cercle rouge -
Avant les premières fouilles du Professeur Kostrzewski, il faut signaler les travaux effectués par Paul Stephan, géomètre travaillant pour le compte du gouvernement de Poznan. Il confectionna en effet un relevé détaillé de tous les cercles avec leurs tombeaux. Son plan affiche 12 cercles. Dix d'entre eux sont bien conservés de nos jours ; deux ne sont plus que des fragments. Les cercles les plus grands ont un diamètre de 33 mètres, le plus petit de 15 mètres. Ils sont formés de grandes roches, posées verticalement et en partie enterrées. Stephan s'interrogea sur la signification de ces constructions et émit deux hypothèses qui enflammèrent l'imagination et suscitèrent maintes controverses.

L'un de ses premières conclusions était que ces cercles de pierres formaient un observatoire astronomique. Il avait en effet constaté que les centres de certains cercles se trouvaient sur des droites, formant des angles indiquant sur l'horizon les points de lever du soleil les jours de solstice. En effet, en suivant ces lignes hypothétiques, l'observateur pouvait voir le soleil se lever le 22 juin et le 22 décembre.

La seconde conclusion avait trait aux cercles situés en dehors de l'observatoire. Il s'agissait, selon lui, de calendriers préhistoriques. Le nombre de pierres contenues dans chaque cercle indiquerait le nombre de jours comprenant chaque mois, et le nombre de mois formant l'année (année de 12 mois de 29 jours selon le calendrier lunaire). Mais force est d'admettre que cette théorie était quelque peu fantaisiste. Stephan prenait en effet en considération le nombre de pierres telles que découvertes en 1914, alors que les recherches ultérieures prouveront que nombre de pierres d'origine ont disparu, enlevées ou détruites. Stephan voulait certainement à tout prix voir en Odry un site semblable à celui de Stonehedge.

R. Muller, astronome berlinois, arriva en 1934 à des conclusions proches de celles de Stephan. A partir d'autres configurations de pierres, il traca des lignes correspondant à celles du lever du soleil les jours de solstice. En fait, on se rend rapidement compte qu'il est facile de tracer à partir du site de nombreuses droites arrivant à ce meme résultat.

Janusz Kotlarczyk, dans un livre édité à Gdansk en 1993, développe l'hypothèse astronomique dans une autre direction. Les vecteurs qu'il trace correspondent cette fois au lever du soleil les jours de fetes padennes. De fait, et sur la base de certains matériaux historiques, il a pu démontrer que les fetes de nos ancetres étaient en étroites relations avec des phénomènes astronomiques. Mais là encore on peut se demander si les corrélations qu'il a mis en évidence étaient voulues ou purement accidentelles.

Wojciech Borczyk, astronome à l'université de Poznan, a réalisé sur ordinateur une expérience passionnante. Il a placé au hasard, à 100.000 reprises, dix cercles dans des carrés de 300 mètres de côté ; pour des raisons de simplification, les diamètres étaient identiques et les centres éloignés de 20 mètres l'un de l'autre. Il a par ailleurs entré 8 azimuts, correspondants aux solstices étudiés par ses prédécesseurs, Stephan et Muller. Et le résultat ne se fit pas attendre : dans 94 % des cas, les traits tracés entre les centres des cercles étaient en liaison avec 5 des azimuts astronomiques !!!!

Les adversaires de ces hypothèses astronomiques ne manquent du reste pas d'autres arguments. De façon très concrète, il est fait remarquer que les cercles sont placés de telle manière qu'il est impossible de faire quelqu'obsevation que ce soit ; de fait, les collines et les arbres bouchent complétement l'horizon et, par exemple, pour observer le lever du soleil au solstice d'été, il faudrait se " soulever " de plusieurs mètres de terre !!! Odry n'est pas Stonehege, n'en déplaise aux adeptes des comparaisons faciles. Le site anglais est en effet légérement surélevé et situé sur un terrain ouvert.

Une autre opinion voudrait, afin d'expliquer que les cercles ne permettent pas de procéder aux observations décrites, qu'il s'agisse de constructions "ratées". Idée assez saugrenue dans la mesure ou les bâtisseurs d'il y a plus de 2000 ans travaillaient selon un processus typiquement expérimental, et qu'ils auraient ajusté leurs constructions par itération en fonction des nouveaux résultats des observations. Tout cela jusqu'à l'obtention d'un résultat exact.

En 1926, le professeur d'archéologie Jozef Kostrzewski a commencé l'exploration systématique du cimetière. Il a débuté ses travaux au mois d'aout, en compagnie d'une équipe de collaborateurs et d'étudiants. Pendant quatre semaines, ils ont fouillé un cercle et trois tombeaux. Et ces investigations ont remis en cause les premières datations. Odry aurait en effet été édifié au début de notre ère, soit 2000 ans plus tard que ce qui était indiqué par Paul Stephan.

Dans les années 60, une autre équipe de l'université de Lodz a analysé de fond en comble le terrain. Le nombre de pierres d'origine de chaque cercle a été calculé, ce qui fut assez facile à réaliser, chaque grande pierre étant posée sur un remblai au pied duquel se trouvaient de nombreuses pierres plus petites.

Les résultats des différents travaux archéologiques aboutissent à la conclusion suivante : Odry était un cimetière Goth, tribu qui est apparue en Poméranie au début de notre ère, à l'occasion de ses pérégrinations de la Scandinavie aux rives de la Mer Noire. Le corps était enterré dans son intégralité, à l'opposition de la coutume arborigène qui voulait que le cadavre soir d'abord brulé. Tous les sépultres sont orientés selon un axe nord-sud, les tetes des défunts étant placés au nord. Cela dit, on a également retrouvé à Odry des tombeaux traduisant de l'existence d'autre types de rituels. Certainement qu'après le départ des Goths, les poméraniens ont également inhumé ici leurs défunts. Les tertres funéraires d'Odry sont en effet construits en pierres, recouverts d'un manteau de terre et marqués d'une pierre en leur centre. Or, à côté de ces 30 tertres, on ne dénombre pas moins de 600 tombeaux plats. Tout cela atteste du fait que ces terrains étaient habités, il y a mille ans de cela.

Le dosier Odry est-il pour autant complétement clair ? Certes non, ne serait ce que parce que l'on a constaté que les cercles ont été édifiés avant meme qu'ils ne servent à abriter des tombeaux. Quelle était alors leur utilité initiale ? Les archéologues ont confusément fait allusion à des rituels secrets ou magiques……….. Peut etre l'enterrement au centre d'un cercle était-il une marque de distinction, une façon de rendre un hommage particulier au défunt ?

A côté de son approche historique, ODRY est également remarquable par son atmosphère magique. Pour certains, on vient de le voir, c'est un observatoire préhistorique car les directions qui sont désignées par les lignes reliant les centres de certains cercles montrent (par exemple) le lever du soleil le jour des solstices d'été et d'hiver. C'est aussi, pour beaucoup d'autres, un lieu où les forces telluriques sont très fortes, aussi fortes qu'à WAWEL en Cracovie. Les gens viennent encore de nos jours se charger des forces vitales de ces pierres et se purger du stress.

Les radiesthésistes ont signé les cercles de pierres, et chacun d'eux est marqué par une couleur qui représente la catégorie d'énergie qu'il émet. Le blanc et l'or symbolisent une énergie très forte, opaline, qui est nécessaire pour se recharger, déstresser, et qui nous redonne des forces vitales et purifie notre âme. Les cercles rouges, bruns et carmins (qui sont du même groupe de couleurs chaudes, celles de la terre) donnent l'énergie nécessaire pour le corps, une énergie qui nous pousse à l'action, qui excite. Les cercles bleus, moins purs, nous donnent l'énergie qui calme, donne le repos, et amène à la réflexion et à la méditation. C'est l'énergie qui nous tourne vers nous-même. Le vert clair signe l'énergie qui apaise toutes les émotions et nous permet de prendre du recul face aux choses matérielles.

Mon sentiment personnel par rapport au site d'Odry:

J'adore cet endroit car j'en reviens chaque fois toujours plus calme, plus forte et pleine "d'ordre intérieur". La nature, qui y est magnifique, et ce "quelque chose" qui est là-bas le rendent vraiment exceptionnel. Il faut se concentrer, poser les mains sur la pierre qui est au centre du cercle, fermer les yeux et ouvrir son esprit. La reste se fait du côté de notre conscience...

Bêtises? peut-être...

La légende qui nous raconte d'où viennent les cercles s'est transmise jusqu'à aujourd'hui par les grands-mères, au coin du feu, pendant l'hiver.


LES PIERRES QUI DANSENT

Il y a 2000 ans, une tribu étrange est venue sur ces terres. Ses membres étaient grands, forts et braves. Ils se sont installés facilement, car le pays était beau, et les gens laborieux et calmes. Ces nouveaux venus ont été nommés les STOLEM1 . A cause de leur force, ils ont vite commencé à gouverner les autochtones, leur dictant leur volonté et les soumettant à l'esclavage. Les Stolems profitaient et exploitaient ces gens en les oppressant toujours plus.

Les Stolems aimaient s'amuser, chasser les rapaces, organisaient de véritables raids Les Stolems avaient leurs propres dieux et leurs fêtes religieuses, pendant lesquelles ils devaient faire un sacrifice, souvent sanglant. Pendant les premières années, ils travaillaient, mais ils devinrent de plus en plus mauvais, fainéants et paresseux. Leurs prêtres les mettaient très souvent en garde pour qu'ils ne fassent pas d'excès, pour qu'ils ne profitent pas de la faiblesse des autres gens, et pour qu'ils reviennent à leurs anciennes mœurs. Mais ils ne voulaient pas du tout entendre ces avertissements, et faisaient la noce, buvaient trop et organisaient des libations pendant les fêtes religieuses au lieu de prier. L'un de leurs prêtres était un magicien, très vieux et sage, qui eut pitié d'eux. Il demandait très souvent d'une voix calme qu'ils changent, mais sans résultat. Personne ne voulait l'écouter.

Finalement, il dut admettre que Les Stolems plongeaient de plus en plus dans l'ivrognerie et la débauche, et en voyant comment ils opprimaient les populations, il les avertit de nouveau, pressentant la fin tragique et terrible qui les attendait. Il perdit totalement patience lorsqu'ils firent un grand festin sur le lieu saint, en un jour sacré où ils devaient subir le rituel de purification. Ils burent énormément, dansant sauvagement et ne voulant écouter personne.

Soudain, ils se turent, immobilisés. Ils pouvaient encore voir et écouter, mais leurs mains et leurs jambes, tout leur corps étaient privés de mouvement. Peu à peu, très lentement ils se transformaient en pierres, criant encore, suppliant qu'on les prenne en pitié... Leur magicien était très triste pour eux, mais il ne pouvait rien faire. Il partit et personne ne le revit jamais. Les pierres les plus grandes du site, ce sont les hommes, les guerriers, et les plus petites, les femmes et les enfants.

Parmi les Stolems, ceux qui étaient absents cette nuit-là ont survécu. De retour, ils furent si effrayés par ce qu'ils virent qu'ils s'enfuirent dans les forêts et finirent leurs jours en se cachant. Après leur mort, ils ont été enterrés à coté ou au milieu des cercles de pierres...

Le village WESIORY se trouve entre KARTUZY et SULECZYNO. A deux kilomètres de ce village, dans la forêt de pins, un autre cimetière de Goth se trouve au bord du lac DLUGIE (en français DLUGIE = longue). 20 tertres funéraires, 4 cercles de pierres et 140 tombeaux dorment parmi les arbres. Un petit chemin forestier nous amène à la lisière d'un bois. Un instant après, lorsque nos yeux se sont habitués aux rayons du soleil qui percent par les aiguilles de pin, nous découvrons un cercle de pierres et deux tertres funéraires dont les sommets se signent de deux grandes pierres. Ce cercle n'est pas complet, il faut bien regarder pour trouver la place où les autres pierres étaient assises. Pour voir le reste des tertres, il faut tourner à gauche et monter sur une petite colline. Ce n'est que de là-haut que l'on peut embrasser du regard l'ensemble du cimetière. Le plus grand tertre funéraire comprend de nombreuses pierres de dimensions différentes. Il est entouré de pavés composés de pierres plus petites. Quand on ferme les yeux et qu'on se concentre un peu, on parvient à entendre les échos de cérémonie anciennes.

L'histoire des recherches sur le site de Wesiory est plus paisible que celle d'Odry, les investigations n'ayant pas donné lieu à autant de spéculations fantastiques. Il est vrai que ce site est resté longtemps ignoré, loin des centres de recherches archéologiques. En fait, il est mentionné pour la première fois dans la littérature en 1938, sous la forme d'un article de G. Petsch, ethnographe amateur. Il est à noter que les fortifications de l'armée allemande sont passées en février 1945 par ce terrain ; elles ne furent heureusement pas suffisamment profondes pour endommager le cimetière.

Jerzy Antonowicz, délégué à la Caisse Nationale des Monuments Historiques, travailla sur le site en 1946 et 1947. Mais le propriétaire du terrain, Boleslaw Bialk, refusa de vendre son bien. Aussi ne put-il réaliser qu'une cartographie et un relevé des objets qui étaient visibles.Les premiers travaux précis ont été entrepris dans les années 50-60, avec l'examen de tous les cercles et de toutes les pierres et la mise en évidence de 110 à 140 tombeaux. Tout comme Odry, il s'agit d'un site goth datant du premier siècle de notre ère. Les archéologues ont trouvé de véritables mines de renseignements sur les différentes techniques d'enterrement et sur la vie quotidienne à l'époque (de nombreux objets ayant trait à la vie courante ont en effet été exhumés).

Le biologiste Ludwik Lipnicki a mis en lumière un aspect paléo-botanique très intéressant. On trouve en effet sur les pierres de bien curieux lichens. Il s'agit en effet d'espèces que l'on trouve sur les somments les plus élevés des Alpes, et très exceptionnellement en plaines. Ils proviennent de l'époque glaciare, alors que les conditions climatiques étaient de type " alpines ", et ont subsisté jusqu'à nos jours. Soyons prudents lorsque nous nous promenons sur le site et veillons à ne pas détruire ces témoins.

On trouve également à Wesiory de nombreux fragments de céramiques, de vases. Quelle était l'utilité de ces objets ? Participaient-ils de la conduite de quelques rituels secrets ? Nous n'avons aucun élément pour étayer cette hypothèse. Autre mystère que celui du cercle vide, sans tombeau en son centre. Il a 12 mètres de diamètre et était formé de 13 pierres (il en reste 10 aujourd'hui). Quel était son rôle ? Le cercle de l'arbitre ? Le tombeau infini ?

Jamais ce site n'a été assimilé à un observatoire astronomique. Il est vrai que jamais Stephan n'a travaillé à cet endroit.

Les pierres me semblent un peu pensives et absentes. Le temps ne les touche pas. Bien qu' elles se délabrent, elles gardent tout leur mystère. Aujourd'hui, les radiesthésistes disent que ce lieu possède une très forte radiation terrestre.

Le tertre funéraire, très caractéristique, formé de pierres de différentes dimensions, a une influence malsaine sur les gens - il donne une l'énergie très négative. Est-ce que les Goths, il y a 2000 ans, savaient que ce lieu était exceptionnel ? Est-ce un hasard si ces cimetières sont situés exactement sur ces lieux particuliers ? Je ne crois pas aux hasards...

Le calme profond de ces sites, le clapotis léger du lac, les pierres parmi les arbres, ces pierres qui sont les ultimes traces d'activité de gens disparus voici 2000 ans, tout cela éveille notre imagination. A quoi pensaient les hommes qui les ont posées là-bas? Que savaient-ils de ce lieu? Ils n'avaient ni principes physiques élaborés, ni données mathématiques sophistiquées, ni théories élaborées concernant l'origine de l'univers, mais il est très possible qu'ils aient su autant que nous sur les particularités de ces lieux, mais d'une autre manière. Ils sentaient certainement plus les choses, car leur esprit était plus ouvert que le nôtre.


1 En Polonais, le pluriel se décline. Stolem est la version "singulier" du terme. Par souci de lisibilité nous avons choisi de le traduire ainsi.


Agnieszka Rapicka
- Agnieszka Rapicka -
Les pierres qui dansent
© Agnieszka Rapicka, 1999

Texte corrigé par Philippe Marlin
et publié au numero 10 de Murmures d'Irem,
revue de club L'Oeil du Sphinx (ODS)

Complétant cet article, une banque d'images est aussi disponible.



 
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Responsable de la publication : Philippe Contal, pcontal{at}cathares.org | Éditeur : Histophile®
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