Laissant apparaître de nombreuses structures intactes, Puilaurens se dresse au
sommet d'une petite montagne escarpée.
L'accès au château, traversant une épaisse forêt, est agrémenté d'un
parcours botanique.
L'entrée du château est protégée par une
chicane constituée de plusieurs murs parallèles successifs. La
vue depuis le base de celle-ci est particulièrement impressionnante et montre les qualités défensives de ce type de protection datant du début du XVII
e siècle.
Le
donjon est accessible par une rampe qui donne une vue superbe de la
cour intérieure.
A noter : le conduit porte-voix, situé dans la
tour de la Dame Blanche et qui facilitait la communication entre les étages. Techniquement, il se résume en fait à une saignée dans la pierre.
A ne pas confondre avec Puylaurens, dans le Tarn ... Dans les environs de Castres, ce village présente encore des restes de fortification et les ruines du château des sires de Puylaurens, qui furent vassaux de Roger
Trencavel, vicomte de
Carcassonne (hommage de
1172). Guillaume, de la famille des sires de Puylaurens écrira la
Chronique, couvrant la période de
1145 à
1275. Bien qu'originaire de la région, l'auteur se place dans le camp des croisés et dépeint - une fois de plus - la culture occitane sous l'emprise de l'
hérésie cathare. Comme
Pierre de Vaux-des-Cernay, il légitime les débordements militaires des croisés et présente les seigneurs occitans comme des traîtres.
La subjectivité des auteurs a véritablement une l'influence capitale car cette vision restera dans les esprits ... jusqu'au début du XX
e siècle !