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PENDENTIFS EN ARGENT
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| |  Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
| LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
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| |  Piliers Djeds et noeuds Tit (bas-relief, temple de Philae)
| LE NOEUD TIT (NOEUD D'ISIS)
Symbole de la déesse représentant peut-être un noeud de ceinture rouge. Il évoque le sang et le pouvoir magique d'Isis (chapitre CLVI du Livre pour sortir le Jour (appelé malencontreusement Livre des morts)) et est considéré comme la contrepartie féminine du pilier djed d'Osiris. Il est donc souvent associé au pilier djed. Ce symbole de protection se retrouvera sous forme d'amulettes ou de bijoux sur les momies. |
Pendentif en argent : piliers Djed, symbole d'Osiris et noeud Tit (noeud d'Isis)
Dimensions (hors attache) : 20 x 23 mm
Poids (environ) : 6 g


pendentif
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23 € Réf. AECBIAR055
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Fiche article
Fiche article
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 MAÂT
 Maât (dessin de J.-F. Champollion, 1823)
| | Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance.
 Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât".
 Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
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Pendentif : plume de Maât.
Argent 925 o/oo.
Longueur : 19.1 ou 26 mm
Poids : 1 ou 1.50 g

  Agrandir la photographie...
  Photographie : Maât et Thot...
  Photographie : hiéroglyphes gravés...

36 € le modèle 19.1 mm (1 g) Réf. BLAP40AGT

42 € le modèle 26 mm (1.50 g) Réf. BLAP42AGT

  Ce pendentif existe également en or...

Suggestion : chaîne ou cordon

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Maât et Thot, bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Hiéroglyphes (dont la plume de Maât), bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Pendentif en argent : la clé de vie (ankh)
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Pendentif : l'Ankh (clé de vie égyptienne) .
Argent 925 o/oo.

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Modèle
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Dimensions
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Poids
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Commander
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BLA155AGT
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26 x 19 mm
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2 g
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41 € Réf. BLA155AGT
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BLA158AGT
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19 x 14 mm
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1 g
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Article non disponible actuellement
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BLA159AGT
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12 x 9 mm
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0.4 g
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Article non disponible actuellement
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  Agrandir la photographie...
  Symbole : l'ankh ou clé de vie...
  Photographie : la clé de vie tenue par le dieu Horus...
  Photographie : la clé de vie hiéroglyphique...

  Ce pendentif existe également en or 9 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".

Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.


- L'ankh entourée de deux faucons -
(peinture murale du temple de Karnak ; photographie : Philippe Contal)
Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant "force" et "santé".
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Le dieu Horus, avec les signes de pharaon (sceptre, double couronne)
et tenant la clé de vie. Bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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L'ankh utilisée comme symbole hiéroglyphique.
Haut-relief du temple de Kom Ombo (photographie : Philippe Contal).
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Isis et symboles (clé de vie, oeil d'Horus et scarabée)
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Pendentif symbolique :
. recto : Isis 
. verso : clé de vie (ankh) ,
oeil d'Horus (oudjat) et
scarabée (Khéper) 
| |  - Statuette d'Isis - Basse Époque (1 000-500 avant J.-C.)
| ISIS
 Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), la déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis).
 Isis semble avoir été aux temps anciens la personnification du trône. Son nom en hiéroglyphes Iset, signifie le siège. Dans les inscriptions, elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à trois marches).
 Plus tard, sa représentation évolue. Se confondant avec Hathor, elle porte les cornes de vache enserrant un globe lunaire.
 Isis est la Grande Déesse par excellence.
 Dans le mythe osirien, elle est l'épouse et soeur exemplaire qui, grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa soeur Nephtys, réussit à ressusciter Osiris, son frère et époux, le temps d'une union d'où naquit le dieu Horus. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la partie manquante étant le sexe, qu'elle reconstitua en argile), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insuffla le souffle de la vie, et lui donna un fils, Horus. C'est du mythe osirien que venait en Égypte pharaonique la coutume d'arranger des mariages incestueux dans la famille royale, non seulement pour préserver le sang pur familial et royal, mais également pour perpétuer ce rite divin qui faisait d'eux des dieux.
 Symbole de la féminité dans ses aspects biologiques, c'est par elle que s'accomplit le mystère de la vie. En langage freudien, on pourrait même dire qu'Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
 En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est aussi déesse guérisseuse et protectrice des enfants. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie.
 En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne qui veille sur son enfant. Dans ce rôle, elle est souvent représentée en Isis lactans à l'époque romaine, portant l'enfant Horus dans ses bras et lui donnant le sein. La Vierge allaitant le Christ n'est certainement pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris et les vierges noires chrétiennes sont autant de réminiscences d'elle.
 En tant que veuve d'Osiris, elle est une divinité protectrice du défunt. Avec Nephtys, Neith et Serket, elle est gardienne du sarcophage qu'elle protège de ses bras déployés, alors qu'Imsety, fils d'Horus, veille sur l'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête d'homme qui contient le foie.
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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| |  haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
| OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
 L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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| |  - bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
| KHÉPER
Symbolise l'existence.
 Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant.
 Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
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Argent 925 o/oo
Taille (hors attache) : 15 x 33 mm (épaisseur : 2 mm)


recto : Isis
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verso : Ankh,
Oudjat et Kheper
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27 € Réf. MART0529PEAGT

Suggestion : chaîne ou cordon
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Fiche article
Fiche article
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Croix celtique avec entrelacs
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix celtique avec entrelacs 
Dimensions de la croix : 12 x 17 mm
Poids : 1.1 g

croix celtique
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CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |

12 € Réf. MART1763PEAGT
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Fiche article
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Pendentif en argent 925 o/oo
Triskel 
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ø du cercle dans lequel s'inscrit le triskel : 20 mm
Poids : 1.70 g


triskel
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15 € Réf. MART0511PEAGT
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Fiche article
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Croix celtique avec entrelacs
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix celtique avec entrelacs 
CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |
Dimensions de la croix : 17 x 25 mm
Poids : 2.5 g


croix celtique
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18 € Réf. FL4152
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Fiche article
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Roue runique (alphabet Futhark)
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Médaille (pendentif) runique (roue runique) : l'alphabet Futhark 
ALPHABET RUNIQUE OU FUTHARK
L'alphabet runique ou Futhark (terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet) était le code de vie céleste des scandinaves pour atteidre la noblesse terrestre ou "Propriété Óðal". Cet alphabet était également utilisé par les anciens peuples de langues germaniques (comme les Angles et Nordiques (Vieux norrois)). Les lettres sont appelées des runes.
Il était aussi utilisé en divination et en magie. Au contraire des lettres de l'alphabet latin, les runes ont des sens intrinsèques. Le fait est, cependant, que l'alphabet latin est le fruit d'une longue et lente évolution, héritage des Étrusques, dont l'alphabet était lui-même fruit de l'héritage des Phéniciens ; tout alphabet ayant lui-même pour origine les pictogrammes, qui avaient, eux, une signification symbolique. Il est assez improbable que les peuples germaniques aient pu inventer un alphabet à partir de rien quelques millénaires après la naissance des premiers alphabets. Une pièce de monnaie étrusque représentant les attributs d'Athéna retrouvée dans le Valais en Suisse retrace assez bien le chemin qu'avait dû parcourir l'alphabet vers le Nord avant que les peuples nordiques ne l'adaptent à leurs propres langues.
Les racines indo-européennes du mot "rune", run, signifient "mystère" ou "secret" et ceci est plus visible dans l'un des dérivés raunen signifiant "murmurer" ou "parler en secret".
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Argent 925 o/oo
ø de la médaille : 20 mm
Poids : 4 g


recto / verso
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20 € Réf. MART07138PEAGT
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Fiche article
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Triskel inscrit dans un cercle
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Pendentif en argent 925 o/oo
Triskel inscrit dans un cercle
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ø du cercle : 25 mm
Poids : 5.40 g


triskel et cercle
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25 € Réf. MART08035PEAGT
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Fiche article
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Croix celtique avec entrelacs
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix celtique avec entrelacs 
Dimensions de la croix : 22 x 28 mm
Poids : 4.79 g

croix celtique
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CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |

25 € Réf. MART1783PEAGT
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Fiche article
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Croix celtique avec entrelacs
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix celtique avec entrelacs 
Dimensions de la croix : 21 x 35 mm
Poids : 5.60 g

croix celtique
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CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |

Article non disponible actuellement (approvisionnement en cours)
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Fiche article
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Croix celtique avec entrelacs, branches égales
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix celtique avec entrelacs 
Dimensions de la croix (branches égales) : 24 x 24 mm
Poids : 5.50 g

croix celtique
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CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |

25 € Réf. MART1780PEAGT
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Fiche article
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Croix mérovingienne avec entrelacs
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Pendentif en argent 925 o/oo
Croix mérovingienne avec entrelacs 
Dimensions de la croix (branches égales) : 26 x 26 mm
Poids : 8.30 g

croix mérovingienne
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MÉROVINGIENS
Les Mérovingiens constituèrent la première dynastie qui régna sur la majorité du territoire français et belge, du Ve siècle jusqu'au VIIIe siècle, immédiatement après l'occupation romaine de la Gaule. Ils sont issus des Francs Saliens qui étaient établis au Ve siècle dans les régions de Cambrai (Clodion le Chevelu) et de Tournai, en Belgique (Childéric).
Le nom "mérovingien" provient du roi Mérovée, ancêtre légendaire de Clovis.
Pour en savoir plus : - histoire-fr.com
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |

27 € Réf. MART1778PEAGT
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Pendentif de la Colombe en argent
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Colombe "de Montségur".
Pendentif en argent.
Dimensions : 21 x 21 mm

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Note historique

60 € Réf. BMC004a

  Ce pendentif existe également en or 18 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Note sur la colombe "de Montségur"
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C'est une petite sculpture en pierre tendre, figurant une colombe volant les ailes étendues. Elle fut découverte en 1906, près du donjon de Montségur, par M.A. Caussou, de Lavelanet (Ariège). Elle mesure 0.08 m de longueur de la tête à la queue, et 0.09 m dans sa plus grande largeur, c'est-à-dire d'une aile à l'extrémité de l'autre. Une partie du bec et le bout d'une aile ont été brisés.
Quoiqu'elle n'offre rien de bien caractéristique dans son style, on peut lui assigner, à cause surtout du lieu où elle a été trouvée, une origine cathare et la dater du XIIIe siècle. Je ne crois pas qu'on puisse la rattacher, comme on l'a fait parfois, au protestantisme français du XVIe siècle, dont les chefs militaires ont, à plusieurs reprises, occupé Montségur.
Elle a été exposée en 1953 à Castres, au musée Goya (Catalogue de l'exposition Histoire et iconographie du catharisme, Musée Goya, Castres, avril-octobre 1955, no 106).
Extrait du livre :
Le musée du catharisme
René Nelli, 1991
Éditions Privat
ISBN 2-7089-5361-3
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Pendentif : la croix occitane (de Toulouse)
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Pendentif : la croix occitane (croix de Toulouse ou encore croix du Languedoc ; grand modèle)
Argent 925 o/oo
Peut être porté de deux manières : un côté brillant et un côté mat
Taille (hors attache) : 38 x 38 mm
Poids : 10.10 g (environ)

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Note historique

122 € Réf. BLAP117AGT
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : "de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée".
- "de gueule" : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- "d'or" : de couleur jaune.
- "cléchée" : en forme de clé antique, faite de courbes.
- "vuidée" : c'est-à-dire évidée.
- "pommetée" : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
Pour en savoir plus...
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Suggestion : chaîne ou cordon
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Pendentif en argent : la croix occitane
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Création originale avec la croix occitane.
Argent 925 o/oo.
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  Ce pendentif existe également en or 9 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : "de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée".
- "de gueule" : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- "d'or" : de couleur jaune.
- "cléchée" : en forme de clé antique, faite de courbes.
- "vuidée" : c'est-à-dire évidée.
- "pommetée" : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
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Médaille : la croix occitane (de Toulouse)
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Médaille de la croix occitane (croix de Toulouse ou encore croix du Languedoc)
Argent
Diamètre : 16 mm

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Note historique

Article non disponible actuellement

  Ce pendentif existe également en or 18 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : �de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée�.
- �de gueule� : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- �d'or� : de couleur jaune.
- �cléchée� : en forme de clé antique, faite de courbes.
- �vuidée� : c'est-à-dire évidée.
- �pommetée� : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
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Pendentif : la croix occitane (de Toulouse)
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Pendentif : la croix occitane (croix de Toulouse ou encore croix du Languedoc)
Argent 925 o/oo
Taille (hors attache) : 14 x 14 mm
Poids : 0.9 g

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Note historique

24 € Réf. BLA163AGT
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : "de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée".
- "de gueule" : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- "d'or" : de couleur jaune.
- "cléchée" : en forme de clé antique, faite de courbes.
- "vuidée" : c'est-à-dire évidée.
- "pommetée" : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
Pour en savoir plus...
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Suggestion : chaîne ou cordon
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Pendentif : la croix occitane (de Toulouse)
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Pendentif : la croix occitane (croix de Toulouse ou encore croix du Languedoc)
Argent
Taille (hors attache) : 22 x 22 mm

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Note historique

16 € Réf. FLAMBEAUX4178

  Ce pendentif existe également plaqué or...

Suggestion : chaîne ou cordon
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : �de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée�.
- �de gueule� : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- �d'or� : de couleur jaune.
- �cléchée� : en forme de clé antique, faite de courbes.
- �vuidée� : c'est-à-dire évidée.
- �pommetée� : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
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Fiche article
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Pendentif de la Communauté du Laurier
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Pendentif de la Communauté du Laurier 
Montségur, Ariège, France - 18 juillet 2006 - 20 h

- Nous espérons pouvoir faire reverdir le laurier, reprit Christian. Cette renaissance est attendue depuis plusieurs siècles.
- La lettre de mon grand-père faisait référence à cette tradition, en la rapprochant de Guillaume Bélibaste.
- En effet, cette légende tenace possède pourtant un fond de vérité car le laurier a bien été présent dans la communauté cathare de Montségur, mais Guillaume Bélibaste l'ignorait très certainement. Cependant, considérer cela comme un hasard revient à reconnaître notre incapacité à comprendre les méandres de l'histoire et du temps. Ce n'est pas la réalité des faits qui est importante dans les légendes, mais les symboles qu'elles véhiculent. L'histoire cache bien des choses que les légendes révèlent à ceux qui cherchent et transgressent certaines "évidences".
...
- Dans la lettre qu'il vous a laissée, il vous a donc parlé de ce symbole qui nous lie, le laurier, continua Christian en oubliant ma question. Son origine remonte à la nuit des temps mais nous aurons l'occasion d'y revenir. Jean a travaillé pendant de nombreuses années avec nous. Vos parents n'ont pas suivi son chemin mais ont permis de vous le préparer. Votre destin vous rejoint enfin mais il faut encore passer plusieurs étapes...
- Il nous avait remis son pendentif avant de disparaître, continua Yanis. Le voici. Il vous est destiné.

Extraits du chapitre XI de Khetemet, la légende.

Pour en savoir plus : www.khetemet.com
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Pendentif en argent 925 o/oo vieilli (patine C200 mat)
Dimensions : 30 x 30 hors bélière
Poids : environ 4 g


pendentif
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25 € Réf. HK02
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Fiche article

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Armurerie du Soleil levant
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Miyamoto Musashi
 Miyamoto Musashi, de son vrai nom Takezo Shinmen (Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes écrivant Takezo), (1584-19 mai 1645) est l'une des figures emblématiques du Japon et le plus fameux escrimeur de l'histoire du pays.
 Son père mourut alors qu'il était âgé de 7 ans, ce qui le contraignit à passer son enfance sous la tutelle de son oncle, moine et propriétaire d'un monastère.
 Il combattit en duel et tua pour la première fois à 13 ans (contre Arima Kihei en 1596). Âgé de 17 ans, il participa à la bataille de Sekigahara (1600) qui vit la victoire de l'armée de Ieyasu Tokugawa suite à la mort de Hideyoshi Toyotomi. Engagé dans le camp des perdants, il fut laissé pour mort sur le champ de bataille. Jusqu'à l'âge de 29 ans, il participa à une soixantaine de duels, la plupart avec un sabre en bois (bokken) alors que ses adversaires avaient de vrais sabres (katana). Son dernier duel (le plus fameux) eut lieu le 13 avril 1612 contre l'autre plus grand escrimeur du Japon, Kojiro Sasaki, qu'il vainquit sur l'île de Funa grâce à un long bokken, taillé dans une rame du bateau qui l'y amenait.
 Il arrêta ensuite les duels puis fut chargé du commandement d'un corps d'armée du seigneur Ogasawara et participa au siège du château de Hara en 1638, lors de la révolte des chrétiens menés par Shiro Amakusa. À l'âge de 59 ans (1643) il part pour le mont Iwato, situé près de Kumamoto, où il s'installe dans la grotte de Regandô. Il y dispose une table basse, et le 10 du dixième mois commence à rédiger Gorin no sho.
 Le Gorin no sho est traduit en français par Livre des cinq anneaux ou Traité des cinq roues. Vers la fin de sa vie, il médita et fit une introspection sur son passé et son expérience. Il en déduisit que les principes qu'il avait mis en oeuvre dans son art martial (duels) pouvaient aussi être mis en oeuvre non seulement en stratégie militaire (affrontement de masse) mais aussi dans tous les domaines. Les "cinq anneaux" ou "cinq cercles" font référence aux cinq étages des monuments funéraires bouddhiques (gorinto) qui représentent les cinq éléments de la tradition japonaise. Le livre comporte donc cinq chapitres :
 - Terre : grandes lignes de la tactique, - Eau : se forger physiquement et spirituellement, - Feu : tactique à appliquer dans les duels et les grandes batailles, - Vent : critique des autres écoles de sabre, - Vide : un énoncé de l'idéal du samouraï
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Le pendentif
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Commander 25 € Réf. CPNTS3
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Fiche article
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Fiche article
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Symbolique (Franc-Maçonnerie)
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Fiche article
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